british Jones R. W. & Co. SS Uskmouth [+1939]
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  Details  
 
general
nationality british
purpose transport
type cargo ship
propulsion steam
date built 1928
status
unknown
details
weight (tons) 2483  grt
dimensions 91.4 x 13.4 x -- m
engine 1 triple expansion engine, single shaft, 1 screw
power  
speed 9.5  knots
yard no. 148
IMO/Off. no. 145651
about the loss
cause lost torpedo
other reasons gunfire - shelled
date lost 25/11/1939  [dd/mm/yyyy]
casualties  max.2rank: 669
about people
builder
Burntisland Shipbuilding Company Ltd., Burntisland
owner
Jones R. W. & Co., Newport (U. K.)
captain
about the wreck
depth (m.) 2100 max. / -- min. (m)
orientation
protected
war grave
updates
entered by Jan Lettens
entered 28/08/2008
last update Allen Tony
last update 30/01/2014
 
  Position  
 
Jan Lettens05/08/2010
latitudehydro member
longitudehydro member
AIShydro member
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  Hydrographic Service UK  
   
  History  
 
Levano Hervé30/01/2014témoignage d'Eugène Le Gall, marin à bord de l'indomptable, sur le torpillage de l'Uskmouth : A 23h, le klaxon d’alerte retentit, rappelant tout le monde aux postes de combat. Cette alerte était motivée par des lueurs rapides que l’on apercevait à l’horizon du sud. Eclairs ou détonations, impossible de le déterminer pour le moment. Mais, au bout de quelque temps, le doute ne fut plus possible. On tirait le canon là-bas.

En conséquence, les machines furent mises à 230 tours (28 noeuds) et le contre-torpilleur s’élança vers le lieu du combat. Nous en étions encore à une vingtaine de milles. Bientôt, on distingua nettement le départ des coups et les impacts. Tous les obus faisaient but, assurément. Sans nul doute, c’était un sous-marin qui canonnait un cargo. Le cap fut mis sur le premier, et on ouvrit les portes des grenadeurs. Soudain, comme nous n’en étions plus qu’à un mille, une lueur gigantesque envahit le ciel, suivie d’un fracas assourdissant. Le cargo venait de faire explosion ! La canonnade cessa aussitôt. Quand nous arrivâmes sur les lieux, le sous-marin avait disparu. Les deux grenadeurs furent vidés sur l’endroit présumé de son point, sans qu’on puisse se rendre compte s’il avait été touché....

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ref. used: 
  titanne.free.fr
Levano Hervé30/01/2014SS Uskmouth was sunk by U-43 on 25th november 1939. At 22.56 hours on 25 Nov, 1939, U-43 opened fire with the deck gun at the unescorted Uskmouth (Master Henry Hunter) about 120 miles west-northwest of Cape Finisterre, after two G7a torpedoes fired at 22.38 and 22.45 hours malfunctioned. As the ship began to burn, the Germans had to cease fire due to a defect on the gun. At 23.11 hours, they fireda G7e torpedo as coup de grâce but missed and shelled her again until 00.12 hours.

A total of 149 rounds had been fired as the U-boat left the completely burning and slowly sinking ship. Two crew members were lost. The master and 22 crew members were picked up by the Italian steam merchant Juventus and landed at Ramsgate on 30 November.
ref. used: 
  uboat.net
Jan Lettens28/08/2008UK hydro member
ref. used: 
 UK Hydrographic Office


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  Documents  
 
Levano Hervé30/01/2014[FR]

Uskmouth SS [+1939] document

contrairement à ce que dit l'article, le sous-marin ne fut pas coulé ppar le navire français.

copyrights
 Unknown - onbekend - inconnu
ref. used
  titanne.free.fr



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About Builders
 Burntisland Shipbuilding Company Ltd., Burntisland
Burntisland Shipbuilding Co. opened at Burntisland West Dock in 1918 as an emergency shipyard during World War 1. The yard was managed by the Ayre Brothers, Amos and Wilfrid. They built a four berth yard and this enabled them to build ships up to 450 feet in length. This hi-tech shipbuilding "factory" also included an extensive railway system to carry steel to the various parts of the yard. - - In 1918 the first three ships to be built were standard "C" types, the yard then went on to build five-hold three-island tramps and twenty four-hold engines-amidship colliers. The yard also built "Arch-deck" colliers. In the 1920s the yard built a number of large tramps and from 1921 to 1929 the yard made 12 such vessels. The orders for colliers and coasters were constant during the interwar years and this managed to keep the yard solvent. During the 1930s the yard made a number of "flat-iron" colliers and coasters. In the mid 30s the demand for "Burntisland Economies" continued, and over a dozen of these were completed from 1935 to 1939. - - During WWII the yard made three "Loch" class frigates and sixty merchant hulls, tramps and colliers. In addition a number of orders were received from he Government for tramps, merchant aircraft carriers and a coaster. The yard was also making ships for private customers. - - From 1945 to 1965 the Burntisland Yard consolidated its reputation for high quality tramps and cargo-liners by making over 50 vessels.

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  History  
 
Levano Hervé30/01/2014témoignage d'Eugène Le Gall, marin à bord de l'indomptable, sur le torpillage de l'Uskmouth : A 23h, le klaxon d’alerte retentit, rappelant tout le monde aux postes de combat. Cette alerte était motivée par des lueurs rapides que l’on apercevait à l’horizon du sud. Eclairs ou détonations, impossible de le déterminer pour le moment. Mais, au bout de quelque temps, le doute ne fut plus possible. On tirait le canon là-bas.

En conséquence, les machines furent mises à 230 tours (28 noeuds) et le contre-torpilleur s’élança vers le lieu du combat. Nous en étions encore à une vingtaine de milles. Bientôt, on distingua nettement le départ des coups et les impacts. Tous les obus faisaient but, assurément. Sans nul doute, c’était un sous-marin qui canonnait un cargo. Le cap fut mis sur le premier, et on ouvrit les portes des grenadeurs. Soudain, comme nous n’en étions plus qu’à un mille, une lueur gigantesque envahit le ciel, suivie d’un fracas assourdissant. Le cargo venait de faire explosion ! La canonnade cessa aussitôt. Quand nous arrivâmes sur les lieux, le sous-marin avait disparu. Les deux grenadeurs furent vidés sur l’endroit présumé de son point, sans qu’on puisse se rendre compte s’il avait été touché.

Pendant ce temps, le cargo flambait comme une torche. On vient sur lui afin de recueillir les survivants, s’il y en avait. Comme nous arrivions, l’épave chavira brusquement et l’incendie s’éteignit. Elle resta un certain temps la quille en l’air, comme un énorme cétacé, avant de couler. Des appels se faisaient maintenant entendre, tout près de nous. On stoppa et, dans les ténè bres, on finit par distinguer une forme noire qui se débattait ans l’eau. Déjà, on se préparait à le recueillir par bâbord, quand l’alerte fut donnée par tribord. Il y eut un moment d’anxiété terrible. Trois sillages blancs couraient à la surface, droit sur nous. Le sous-marin avait échappé à nos grenades et, se doutant que nous stopperions pour secourir les naufragés, il s’était mis en position d’attaque et nous avait décoché trois torpilles.

Comment ne nous atteignirent-elles pas, ce fut un miracle ! Deux d’entre elles passèrent derrière, à nous raser, la troisième se perdit devant. Abandonnant le rescapé à son triste sort, on mit en avant toute, il n’était pas prudent de s’attarder plus longtemps. Toutefois, pour retrouver l’emplacement, on lança à la mer une bouée lumineuse. De plus, o n jeta deux radeaux à proximité. Ainsi le naufragé pourrait se maintenir sur les flots en attendant le jour. Mais c’est le cœur serré que nous dûmes nous éloigner, en entendant ses cris désespérés. C’était sinistre. Le Le ruban de l'Indomptable A A bord de l'Indomptable en 1939, photo collection Paul Houert (voir ses souvenirs). A A bord de l'Indomptable, photo non datée, collection E. Le Gall. Route Alors, toute la nuit, nous croisâmes sur les lieux.

On marchait une demi-heure vers l’ouest, puis on revenait sur la bouée lumineuse. Au passage, on lançait un phoscar (1) pour remplacer la bouée qui ne tarderait pas à s’éteindre. (1) Flotteur renfermant une composition chimique s’enflammant au contact de l’eau. A la première passe, on faillit couper le naufragé en deux, il défila le long du b ord à deux mètres à peine en criant toujours «help !». C’est miracle s’il ne fut pas happé par les hélices. A la deuxième passe, il était encore là, nageant désespérément vers le bord. Il n’avait donc pas encore trouvé les radeaux. Aux passes suivantes, on ne vit ni n’entendit plus rien. Epuisé de fatigue et de froid, le malheureux avait du couler. Cependant, l’horizon oriental commençait à s’illuminer des teintes légères de l’aurore.

Lorsque le jour fut tout à fait revenu, l’horizon se révéla d’abord désespérément vide. Mais bientôt, un veilleur signala à quelques milles un point sombre sur l’eau. En se rapprochant, on reconnut un radeau. Un homme était assis dessus, le visage sur les genoux. Parvenus à une cinquantaine de mètres de lui, comme il ne bougeait toujours pas, on lança un coup de sirène qui le réveilla. Il fit un saut de carpe et, debout sur la frêle plate-forme, il se mit à agiter les bras avec frénésie. L’Indomptable manoeuvra pour accoster le radeau, et bientôt il fut le long du bord. Une ligne lancée à l’homme, celui-ci se hissa avec agilité sur le pont. Il ne semblait pas trop mal en point, après la terrible nuit qu’il venait de passer, et il avait l’air plutôt satisfait de se retrouver sain et sauf.

C’était un Ecossais, du nom de Dowie, âgé d’une trentaine d’années, et natif d’Aberdeen. Certes, il ne pouvait renier son pays d’origine, avec ses cheveux d’un rouge carotte, à faire hurler. Emmené à l’infirmerie, et pendant qu’il se réconfortait d’un grand verre de rhum, je l’interrogeai en anglais et il nous raconta son odyssée. Il était maître d’équipage à bord de l’Uskmouth, tel était le nom du navire attaqué. D’abord torpillé – et manqué – il avait été canonné par le sous-marin. Le cargo avait pris feu. L’équipage, abandonnant le navire sous le feu des projectiles, amena les embarcations à la mer. Celle où devait prendre place Dowie fut coupée en deux par un projectile, alors qu’elle était encore sous palans. Un officier fut tué, un autre blessé, et finalement mon Dowie resta seul à bord, tandis que les autres faisaient force de rames pour s’éloigner de l’épave.

Et puis ce fut l’explosion. L’Ecossais fut projeté à la mer. Le sous-marin passa près de lui, sans le prendre, et disparut en plongée. C’est alors qu’apparut l’Indomptable. L’explosion des grenades mit le naufragé presque K.O. pendant plusieurs minutes, mais grâce à sa résistance p eu commune, il réussit à se maintenir sur l’eau. Il nous vit nous approcher de lui, stopper, et puis nous éloigner au moment où il se croyait sauvé. Ce fut un rude coup, moralement. Mais il ne s’abandonna pas au désespoir. Cependant, il dut nager pendant près de deux heures avant de trouver un des radeaux que nous lui avions lancés. Pendant ce temps, le navire s’était remis en route, et croisait sur les lieux à la recherche des naufragés.

Mais après trois heures passées à sillonner l’espace compris entre l’Uskmouth et le Cap Finisterre, aucune trace de ceux-ci ne fut aperçue. On remit le cap sur le retour, les soutes étaient basses, et les avaries subies ne permettaient pas de continuer vers le sud. Le commandant décida de rallier Lorient pour réparations. Le lendemain après-midi, nous att eignions le grand port de guerre breton et l’Indomptable entrait en cale. Le soir de l’arrivée, notre brave Dowie, habillé de pied en cape en marin français, mettait pied à terre et prenait la plus belle et la plus joyeuse cuite de sa vie, en jurant de ne plus remettre les pieds sur le pont d’un bateau. Par la suite, nous avons appris que les naufragés de l’Uskmouth, après deux jours d’efforts, avaient été recueillis sains et saufs.

Ils étaient alors en vue du Cap Finisterre.
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